La mer aux coquillages

Elle s’en est allée,
Il l’a pleurée,
Elle ne reviendra plus jamais,
Il le savait.
Pourquoi l’amour a-t-il cédé?
Pourquoi ne s’en est il pas méfié?
Il l’a pourtant beaucoup aimée,
Et d’elle, il n’a fait que rêver.
Il a tellement songé,
Qu’il ne savait plus quoi penser.
Alors, sur place, il est resté.
Vers la mer, des bisous il a envoyé.
Une lettre d’adieu, il a brulée.
Puis les cendres, derrière les bisous il a jeté.
Il s’est agenouillé,
Il a prié,
Un cantique, il a chanté
Et son prénom, il a crié.
Sur son visage, les larmes ont coulé.
Il voulait être à ses côtés,
Dans ses bras la garder.
Mais le destin était scellé.
Il n’a pas su qui accuser.
Son cœur a été attaqué,
Avec une corde attaché,
Et d’un coup de poignard assassiné.
Sur la plage, aux coquillages, une promesse il a fait,
Celle de ne jamais l’oublier,
Sa mémoire respecter,
Et ce cap difficile de surmonter…

One thought on “La mer aux coquillages

  1. parfois cet être tellement borné par son coeur plutôt que libéré semble après un temps et beaucoup de reflexion comme la meilleure solution.si des êtres comme ça je connais je crois que quelque meilleur ami-e je me forgerai, bien qu’un rien leur suffirai pour être bien dans leur peau, tu as raison, ils menqueront toujours de s’estimer à bon compte, et ce compte là, il sera toujours plus volumineu chez leurs bons amis, mais eux, pauvres anges se croyants des diables seront toujours des Anges, et mourront ainsi, comme d’autres meurent des diables…Mais si tu en connais des ainsis, ce seront tes meilleurs amis, ou même plus…

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