Pardon

Je t’avais brisé le cœur,
Piétiné ma pauvre fleur.
Effacée par la douleur,
Mon âme fuit et moi je meurs.

Victime de ce pur hasard?
D’un crime, de cette magie noire?
Cette buée, ce lourd brouillard,
Ont brulé tous mes espoirs.

Des larmes sont tombées;
C’était toi qui pleurais.
Et moi à tes côtés,
Mais tu ne le croyais.

Je suis là, je n’ai pas cru,
Que privé de ta tendresse,
La vie n’est qu’une chose qui blesse.
Je t’en prie, je n’en peux plus.

Viens me dire que tu pardonnes
A mon corps inanimé
A mon cœur qui se détrône;
Un menhir, tu détruirais.

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